Auteur : webm@ster

Camarades,

Depuis de nombreuses années, la CGT dénonce, avec le personnel soignant, la dégradation constante des moyens matériels et humains, des conditions de travail, dans le secteur de la santé ! Depuis longtemps, ils clament et nous clamons que la santé est un droit fondamental et que l’hôpital public n’a pas vocation à être rentable, sur le plan financier ! 

On ne gère pas un lieu de soins comme une entreprise du CAC-40!

Juste avant le confinement, le personnel soignant manifestait, une fois de plus, pour l’arrêt de la casse de la santé publique ! Pour pouvoir vous soigner ! Pour sauver la vie de vos proches !

La réponse du gouvernement a été le mépris, la répression!

Tarification à l’acte, sous-financement des hôpitaux, plafonnement de l’objectif national des dépenses de l’assurance maladie (Ondam)… En quelques années, l’hôpital public a été mis à l’os. La crise sanitaire liée au Covid-19 a mis crûment en lumière l’ineptie des politiques de santé, menées depuis plus de vingt ans, et la fragilité de notre système de soins. Pourtant, le gouvernement ne change pas de cap.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé le contenu de son  »plan massif pour l’hôpital » ! Et ce dernier continue sur sa lancée ! Rien ne sert de leçon ! Rien ne s’améliore ! 

Les médecins n’ont pas besoin de médailles, les conditions de travail des infirmier(e)s ne s’amélioreront pas avec des applaudissements, les aidessoignants(e)s ne disposeront pas de plus de temps et de moyens pour s’occuper de vos proches, avec une chanson sur un balcon ! Les encouragements et félicitations du gouvernement, dans les médias ne sauvera pas notre système de soins ! 

Camarades, le 16 juin, partout en France, des manifestations et des actions sont organisées ! Ils se battent en premières lignes pour sauver nos vies ! Battons-nous à leurs côtés pour sauver l’hôpital ! Rapprochez-vous de vos UL, UD, des syndicats près de chez vous et joignez-vous aux actions mises en place !

La CGT ADECCO soutient le personnel soignant!

VOS REPRÉSENTANTS CGT

 MANPOWER
06 33 83 56 72

ADECCO
06 26 62 03 71

SAMSIC
07 64 43 17 71 

 RANDSTAD
06 32 93 75 53 

 SUPPLAY
07 68 51 95 97

RSI
06 68 92 93 00 

CRIT
07 60 25 40 47

SYNERGIE
06 85 67 84 48 

 ACTUAL
01 55 82 89 80 

AXXIS
06 52 26 37 05

START PEOPLE
06 81 21 93 14 

IL FAUT AUGMENTER LES SALAIRES ET NON VERSER DE DIVIDENDE AUX ACTIONNAIRES

Les actionnaires d’Adecco ont osé :
ils se sont partagés 360 millions d’euros de dividende.

Le conseil d’administration use tous les leviers en son pouvoir pour prendre l’argent public et payer les salariés au minimum. Ce sont des méthodes de voyou, elles en complètent opposition avec le bon usage des ressources face à la crise sanitaire.

Des travailleurs·ses intérimaires sont allé·e·s sur le terrain, ils·elles ont bravé tous les dangers, mais Adecco ne leur donnera pas de prime Covid 19.

Adecco n’a pas voulu fournir d’équipement de protection aux intérimaires sur les temps de trajet domicile / travail. Le chômage partiel n’a pas été revalorisé dans plus de 90% des cas entraînant de graves pertes de salaire.

Le télétravail pour les permanent·e·s n’a été possible que par un surinvestissement des salariés.

Les journées de travail sont en moyenne 4 heures plus longues en raison de la garde des enfants au domicile et l’école à la maison. Pourtant Adecco a refusé le moindre coup de pouce laissant incomber les charges matérielles et financières aux seuls salariés.

L’effort supplémentaire des jours travaillés s’est vu complété par des jours de chômage partiel qui ressemblaient plus à des journées de travail non rémunérées par l’employeur.

Les élu·e·s du personnel sont entravé·e·s dans la plupart des cas où ils·elles essayent de faire valoir les droits de salariés. Il va falloir commencer à penser à riposter tous·tes ensemble pour faire valoir nos revendications. Une mobilisation des salariés pour exprimer la volonté d’être entendu devient plus que nécessaire.

LA CGT PROPOSE :

200€ d’augmentation de salaire

Aucun salaire en dessous de 1800€ net

L’instauration d’un treizième mois

Des embauches dans les agences

Réduction du temps de travail sans perte de salaire

Un vrai salaire de remplacement entre deux missions

Une rémunération en fonction de ses qualifications

www.cgtadecco.fr/adherer

INTÉRIMAIRES QUELS SONT VOS DROITS ?

Comment exercer mon droit de retrait ?

Si vous ne vous sentez pas en sécurité.
Si l’entreprise utilisatrice ne vous fournit pas le matériel nécessaire pour effectuer les gestes barrières et ne respecte pas les distanciations sociales ; allez sur le parking de l’entreprise contactez-nous en urgence ainsi que votre agence.


Est-ce que l’employeur peut faire des retenues sur mon salaire si j’ai utilisé mon droit de retrait ?

Non, l’employeur n’a pas le droit de vous juger, seul le tribunal des prud’hommes peut juger une situation reconnue comme abusive.


Si l’entreprise utilisatrice ferme, est-ce qu’Adecco peut mettre un terme à votre contrat ?

Non, Adecco n’a pas le droit d’interrompre votre contrat.


Que se passe-t-il si Adecco vous demande de signer une rupture conventionnelle de votre contrat de travail ?

Vous devez refuser car vous perdriez tous les mécanismes de protections des salariés dans la crise du coronavirus.


Que se passe-t-il si l’entreprise utilisatrice ferme et qu’Adecco vous demande de rester à votre domicile ?

Si l’entreprise utilisatrice fait une demande de chômage partiel, votre agence doit également en faire une pour vous. Si votre entreprise utilisatrice vous demande de ne plus vous rendre sur votre lieu de travail, prévenez votre agence qui doit vous maintenir votre salaire jusqu’au terme de votre contrat.


Comment faire pour garder mon ou mes enfants de moins de 16 ans à mon domicile ?

Prévenez Adecco en signant une attestation que vous n’avez pas d’autre solution pour vos enfants et elle fera les démarches auprès de le CPAM et vous serez indemnisé à 50 % et éventuellement complété par votre prévoyance.

INFORMATIONS DIVERSES :

Chomage : la réforme de Pôle Emploi est reportée au mois de septembre. Les salariés en fin de droit ont leurs droits prolongés.

Les salariés étrangers qui devaient faire renouveler leur titre de séjour ont un délai supplémentaire de 3 mois.

www.cgtadecco.fr/adherer

Les mobilisations du 5 et du 10 décembre ont été un succès !

1 500 000 manifestants ont exprimé haut et fort le rejet du projet MACRON qui vise à casser notre système de retraite solidaire pour nous faire basculer dans un régime individuel et par points avec l’objectif de nous faire travailler plus longtemps pour un salaire et une pension de misère !

Dans de nombreuses entreprises du public comme du privé, les travailleurs ont manifesté leur rejet en votant le prolongement de la grève, voire son démarrage et se sont rendus massivement aux manifestations.

Pour la première fois depuis très longtemps, la participation de salarié.e.s intérimaires s’est fait particulièrement sentir. Les nombreux appels et sollicitations auprès de notre organisation, leur participation aux assemblées générales dans plusieurs entreprises utilisatrices, leur présence dans les manifestations, témoignent de l’engagement des travailleurs précaires dans le mouvement.

Un nombre important d’employés.e.s, consultantes et cadres d’agence de sociétés d’intérim ont également pris contact avec la CGT pour exprimer leur volonté de se joindre au mouvement. Dans les sociétés d’intérim, l’éclatement des unités de travail (agences, pôles de gestion administratif, sièges) ne doit pas représenter un obstacle pour s’engager dans la mobilisation. Le moment est venu de dire tout ensemble ! Mettez-vous en grève pour soutenir un combat qui vous concerne !

La CGT INTÉRIM appelle donc les intérimaires, les CDI-I et les permanents des sociétés d’intérim à se réunir avec leurs collègues de travail, de prendre contact avec leurs représentants CGT et de participer aux assemblées générales des entreprises utilisatrices, et dans les unités (agences, sièges, pôles) afin d’amplifier le mouvement et faire avancer les revendications.

 L’enjeu est d’agir collectivement et massivement. Le succès se construira dans chaque entreprise, avec l’engagement des salariés. e. s, quel que soit leur adhésion ou préférence syndicales.

Nous appelons nos collègues intérimaires à être combatifs, solidaires et déterminés aux côtés des syndicats d’entreprise où vous êtes en mission.

Nous appelons nos collègues permanents à se réunir, à en discuter, à se mettre en grève et à rejoindre le mouvement. Vos représentants CGT sont joignables pour vous accompagner et vous protéger dans l’exercice du droit de grève. Le préavis de grève n’existe pas dans le privé ! Chacun de nous doit prendre ses responsabilités pour empêcher la casse des droits et pour préserver un avenir digne à nos enfants. C’est maintenant que ça se passe !

Défendons et renforçons notre système de retraite !

VOS REPRÉSENTANTS CGT

 MANPOWER
06 33 83 56 72

ADECCO
06 26 62 03 71

SAMSIC
07 64 43 17 71 

 RANDSTAD
06 32 93 75 53 

 SUPPLAY
07 68 51 95 97

RSI
06 68 92 93 00 

CRIT
07 60 25 40 47

SYNERGIE
06 85 67 84 48 

 ACTUAL
01 55 82 89 80 

AXXIS
06 52 26 37 05

START PEOPLE
06 81 21 93 14 

Amplifions la grève! Le 10 décembre, on remet çà !

Depuis plusieurs mois, nous nous sommes fixés pour objectif de vous sensibiliser sur le fait que vous aussi, en tant qu’intérimaire, vous avez des droits ! Cette rentrée est capitale, en effet, dans 3 mois, vous aurez la possibilité de choisir l’équipe qui va vous défendre pour les 4 prochaines années.

Dans de nombreuses entreprises du public comme du privé, les travailleurs ont manifesté leur rejet en votant le prolongement de la grève, voire son démarrage et se sont rendus massivement aux manifestations.

Pour la première fois depuis très longtemps, la participation de salarié.e.s intérimaires s’est fait particulièrement sentir. Les nombreux appels et sollicitations auprès de notre organisation, leur participation aux assemblées générales dans plusieurs entreprises utilisatrices, leur présence dans les manifestations, témoignent de l’engagement des travailleurs précaires dans le mouvement.

Un nombre important d’employé.e.s, consultantes et cadres d’agence de sociétés d’intérim ont également pris contact avec la CGT pour exprimer leur volonté de se joindre au mouvement.

Dans les sociétés d’intérim, l’éclatement des unités de travail (agences, pôles de gestion administratif, sièges) ne doit pas représenter un obstacle pour s’engager dans la mobilisation. Le moment est venu de dire tous ensemble ! Mettez vous en grève pour soutenir un combat qui vous concerne !

La CGT INTÉRIM et la CGT ADECCO appelle donc les intérimaires, les CDI-I et les permanents des sociétés d’intérim à se réunir avec leurs collègues de travail, de prendre contact avec leurs représentants CGT et de participer dans les assemblées générales des entreprises utilisatrices, et dans les unités (agences, sièges, pôles) afin d’amplifier le mouvement et faire avancer les revendications.

L’enjeu est d’agir collectivement et massivement. Le succès se construira dans chaque entreprise, avec l’engagement des salarié.e.s, quel que soit leur adhésion ou préférence syndicale.

Nous appelons nos collègues intérimaires à être combatifs, solidaires et déterminés aux côtés des syndicats d’entreprise où vous êtes en mission.

Nous appelons nos collègues permanent.e.s à se réunir, à en discuter, à se mettre en grève et à rejoindre le mouvement. Vos représentants CGT sont joignables pour vous accompagner et vous protéger dans l’exercice du droit de grève. Le préavis de grève n’existe pas dans le privé !

Chacun de nous doit prendre ses responsabilités pour empêcher la casse des droits et pour préserver un avenir digne à nos enfants. C’est maintenant que ça se passe !

Défendons et renforçons notre système de retraite !

VOS REPRÉSENTANTS CGT

POUR LE NORD

Jean-luc SAUSSAYE

06 88 26 89 38

POUR L’OUEST

Philippe Jutant

06 01 01 89 96

Depuis plusieurs mois, nous nous sommes fixés pour objectif de vous sensibiliser sur le fait que vous aussi, en tant qu’intérimaire, vous avez des droits ! Cette rentrée est capitale, en effet, dans 3 mois, vous aurez la possibilité de choisir l’équipe qui va vous défendre pour les 4 prochaines années.

MOINS LES INTERIMAIRES VOTENT AUX ELECTIONS PROFESSIONNELLES, ET MOINS LA DIRECTION N’A DE COMPTES A LEUR RENDRE !

Depuis toujours, la direction Adecco fait tout pour communiquer le moins possible auprès des intérimaires sur leur droit au vote !

Faites vos comptes, à l’heure actuelle :

  • 176 000 intérimaires = moins de 20 % d’élus intérimaires
  • 4 000 permanents = plus de 80 % des élus dans les négociations et les comités d’entreprise

METTEZ FIN AU HOLD-UP ORGANISE DEPUIS DE DIZAINES D’ANNEES PAR ADECCO : VOTEZ !

Ce sont les intérimaires qui constituent Adecco. Pas d’intérimaire, pas d’Adecco ! La direction limite au strict minimum nos moyens de communication pour vous expliquer vos droits. Par ailleurs, les élus des Comités d’entreprise ne vous adressent aucune communication, car ils représentent l’intérêt exclusif des permanents.

A ce jour, seuls vos élus CGT intérimaires (qui devraient être plus nombreux) se battent « becs et ongles » pour faire valoir vos droits.

La seule façon d’inverser la tendance, c’est que vous votiez, sinon seuls les permanents Adecco font entendre leur voix.

La direction avait établi la règle suivante, avoir gagné moins de 30 000 euros, être sous contrat le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2018 pour percevoir la prime de Macron. Sauf que beaucoup d’intérimaires qui respectent les conditions se sont vu refuser ladite prime.

Nous accompagnons de nombreux intérimaires dans le cadre d’une procédure collective au Tribunal des Prud’hommes de Lyon pour faire valoir leurs droits. La 1ère audience de conciliation est prévue au 18 octobre.

Affaires à suivre !

La direction nous communique le chiffre de 19 000 intérimaires impactés. Toutefois, nous n’avons aucun moyen de le contrôler. Si vous faites partie des personnes impactées, faites-le-nous savoir et dites-nous si la direction a fait le nécessaire. En cas de problèmes persistants, nous pourrons intervenir pour faire valoir vos droits. N’hésitez pas à nous contacter.

QUELS SONT VOS RECOURS LÉGAUX !

L’employeur est civilement et pénalement responsable en cas de non-paiement des salaires.

Civilement, l’employeur vous doit des indemnités de retard même si vous n’avez subi aucun préjudice :

« Les dommages et intérêts dus à raison du retard dans le paiement d’une obligation de somme d’argent consistent dans l’intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. Ces dommages et intérêts sont dus sans que le créancier soit tenu de justifier d’aucune perte. Le créancier auquel son débiteur en retard a causé, par sa mauvaise foi, un préjudice indépendant de ce retard peut obtenir des dommages et intérêts distincts de l’intérêt moratoire. » Article 1231-6 du Code Civil.

Ainsi, un intérimaire qui se verrait placé interdit bancaire ou fiché Banque de France du fait du nom paiement de son salaire, peut demander réparation devant les tribunaux.

Au regard du niveau des salaires versés à la grande majorité des intérimaires, cette erreur coûte cher à la plupart d’entre eux. La direction se dit prête à certains dédommagements sous condition que l’intérimaire n’ait pas été préalablement à découvert avant leur oubli !

De qui se moque-t-on ? Ce retard ne peut avoir des conséquences néfastes que pour ceux qui sont déjà en difficulté.

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